IMAGERIE MÉDICALE PAR SCANNER À NÎMES

Cet appareil permet de faire des images en coupes du corps humain. Les renseignements apportés par cet examen sont très souvent déterminants pour porter un diagnostic précis.


Le scanner utilise des rayons X.
En matière d’irradiation des patients, aucun risque n’a pu être démontré compte tenu des faibles doses utilisées et des précautions prises pour limiter au strict minimum la zone examinée. En matière d’irradiation des patients, la dose utilisée est la plus faible possible permettant d’obtenir les renseignements cherchés. Toutefois, pour les femmes enceintes, des précautions doivent être prises systématiquement.


IL EST DONC  IMPORTANT DE SIGNALER SI VOUS POUVEZ ETRE DANS CE CAS


Le jour de l’examen, apportez :

  • La demande de votre médecin (ordonnance, lettre…)

  • La liste écrite des médicaments que vous prenez

  • Le dossier radiologique en votre possession (radiographies, échographies, scanner et IRM)

  • Tous vos résultats d’analyse de sang

  • Votre carte VITALE, les attestations de droits à jour (ALD, CMU…), les papiers d’accident de travail


S’il vous est demandé de venir à jeun :

  • N’avalez pas d’aliments solides pendant les trois heures précédant le rendez-vous

  • Ne fumez pas avant l’examen

  • Mais sauf indication contraire, buvez normalement de l’eau et prenez vos médications habituelles

Présentation

 

Vous serez allongé sur un lit qui se déplace dans un large anneau, le plus souvent sur le dos et seul dans la salle d’examen ; nous pourrons communiquer avec vous grâce à un micro.
L’équipe se trouve tout près de vous, derrière une vitre, elle vous voit et vous entend pendant tout l’examen.
Selon la zone étudiée, vos bras seront le long du corps ou derrière la tête. L’examen est généralement rapide. Vous resterez en moyenne 15 minutes dans la salle du scanner.
Votre coopération est importante : vous devez essayer de rester immobile, dans certains cas, nous vous dirons, à l’aide du micro, quand arrêter de respirer pour quelques secondes. Suivez attentivement les indications qui vous seront données : votre coopération est essentielle pour que les images ne soient pas floues


Certains examens nécessitent, selon le cas, une injection intra-veineuse, le plus souvent au pli du coude, de boire une boisson ou d’avoir un lavement.


Après votre retour à domicile
Dans l’immense majorité des cas, vous ne ressentirez rien de particulier. N’hésitez pas, cependant, à signaler à l’équipe tout évènement qui vous paraîtrait anormal.
Si vous avez reçu une injection, pour accélérer l’élimination du produit, buvez de l’eau abondamment (sauf régime particulier, dans les cas d’insuffisance cardiaque ou rénale).

Déroulement de l'examen

 

Quels produits utilise-t-on et que ressentirez-vous ?

Des produits à base d’iode, opaques aux rayons X, seront utilisés. Le type de ces produits et leurs modalités d’administration seront adaptés à votre cas par le médecin radiologue.
Vous ne ressentirez aucune douleur dans l’immense majorité des cas. Cependant, en cas d’injection intra-veineuse, il n’est pas rare de ressentir une sensation de chaleur au moment de l’injection, un goût bizarre dans la bouche ou encore une envie d’uriner.
Y a-t-il des risques liés à l’injection ?

L’injection est un acte très courant, habituellement très bien toléré. Cependant, comme avec les autres médicaments, des réactions peuvent survenir :
La piqûre peut provoquer la formation d’un petit hématome sans gravité, qui se résorbera spontanément en quelques jours.
Lors de l’injection, sous l’effet de la pression, il peut se produire une fuite du produit de contraste sous la peau, au niveau de la veine. Cette complication est rare.

L’injection de produit iodé peut entraîner une réaction d’intolérance. Ces réactions imprévisibles sont plus fréquentes chez les patients ayant déjà eu une injection mal tolérée d’un de ces produits ou ayant des antécédents allergiques. Elles sont généralement transitoires et sans gravité.
Elles peuvent être plus sévères, se traduire par des troubles cardio-respiratoires et nécessiter un traitement. Les complications réellement graves sont rarissimes : pour votre information, le risque de décès est de moins de 1 cas sur 100 000, soit 14 fois moins que le risque d’être tué dans l’année lors d’un accident de la route.
Des accidents rénaux, également liés au produit iodé, sont également possibles, notamment chez certains sujets atteints de maladie fragilisant le rein (insuffisance rénale chronique, diabète avec insuffisance rénale, etc…)
Dans tous les cas, si vous pensez avoir un facteur de risque, vous devez le signaler au moment de la prise de rendez-vous.

 

Injection et produit de contraste

Un premier commentaire pourra vous être donné juste après l’examen. Il ne s’agira là que d’une première approche, car les images doivent être ensuite analysées sur un ordinateur par le médecin radiologue.
Le compte rendu écrit sera disponible dans les meilleurs délais.

Vous pouvez si vous le désirez partir sans votre compte rendu et consulter et/ou éditer celui-ci depuis chez vous via internet. Pour accéder  à notre portail de diffusion, un identifiant et un mot de passe vous seront donnés à l’accueil.

Résultats

 

Le montant des honoraires sera réglé par le patient, qui sera remboursé par la suite, par sa caisse primaire d’assurance maladie et sa mutuelle, à l’exception des patients bénéficiant d’une CMU, de l’ACS, d’un 100% longue maladie ou étant en accident de travail, sous réserve de la présentation de l’attestation des droits.
Le montant du forfait technique, est pris en charge par les caisses primaires d’assurance maladie.
Si le patient se présente, le jour du rendez-vous, sans la carte vitale et l’attestation de droits à jour, il sera dans l’obligation de régler la totalité de l’examen.

Tarification

 

Si vous êtes en âge de procréer, vous devez nous mentionner tout retard de règle, suspicion de grossesse ou grossesse avérée afin que les précautions qui s’imposent soient prises.
Dans la plupart des cas et selon la zone d’exposition aux rayons X, le scanner peut être réalisé chez une femme enceinte ou susceptible de l’être, mais il peut être proposé de pratiquer un examen de substitution.
Le médecin radiologue en relation avec le médecin prescripteur de l’examen, et après avoir évalué les risques et les bénéfices, décidera avec l’accord de la patiente de réaliser ou non l’examen.

Pour les femmes allaitantes, le scanner ne représente pas de danger particulier. En cas d’injection d’un produit de contraste, les recommandations françaises restent de suspendre l’allaitement pendant 24 heures après l’injection.

Grossesse et allaitement

 
 

Présentation

La coloscopie virtuelle (appelée également coloscanner) est une nouvelle technique d’imagerie du côlon qui utilise le scanner hélicoïdal et le traitement informatisé des images pour obtenir des représentations tridimensionnelles du côlon, simulant ainsi les images obtenues par coloscopie.
La coloscopie virtuelle exige une préparation soigneuse du côlon afin d’éliminer la présence de résidus fécaux que l’on pourrait éventuellement confondre avec des polypes.
La coloscopie virtuelle nécessite une distension du côlon et, dans ce but, du CO2 est insufflé par une sonde rectale au début de l’examen. Sans cette dilatation des anses coliques, de faux épaississements de la paroi intestinale peuvent apparaitre et conduire à des diagnostics erronés.
Mise à part cette préparation et cette distension du côlon, la coloscopie virtuelle n’est qu’un banal examen tomodensitométrique (scanner).


Quels sont les risques ?
Les complications sont rares (inférieures d’un facteur 10 par rapport à la coloscopie optique). Le plus souvent il s’agit d’un pneumopéritoine : une micro-perforation de la paroi intestinale s’est produite et de l’air est apparu dans la cavité intra-abdominale. En principe, cet incident se résout sans traitement et seule une observation peut être requise.
T
outefois, il existe certaines contre-indications à cet examen. C’est pourquoi un questionnaire est joint à la convocation qui doit être rempli par le patient et amené le jour de l’examen.

Le jour de l’examen, apportez :

  • La demande de votre médecin (ordonnance, lettre)

  • La liste écrite des médicaments que vous prenez

  • Le dossier radiologique en votre possession (radiographies, échographies, scanners, IRM…)

  • Toutes vos analyses de sang

  • Votre carte VITALE, les attestations de droits à jour (ALD, CMU…)

Déroulement de l'examen

Avant l’examen il vous sera donné une préparation à suivre scrupuleusement car elle conditionne le bon déroulement de l’examen.

Le côlon est distendu par du CO2 via une sonde rectale. Le volume de gaz insufflé varie, mais est généralement inférieur à 2 litres. La distension colique est évaluée par une coupe tomodensitométrique de repérage (c’est l’équivalent d’une radiographie de l’abdomen).
Si la distension du côlon est correcte, une première série d’images est réalisée alors que vous êtes couché(e) sur le dos. Une deuxième série d’images va être réalisée mais cette fois-ci vous serez couché(e) sur le ventre : si la position vous est trop inconfortable, on pourra vous demander de vous coucher sur le côté gauche. Le changement de position entraine le déplacement des liquides et des matières à l’intérieur du côlon, ce qui a pour but de mieux visualiser les surfaces inférieures et supérieures du côlon.
L’examen dure environ 20 minutes. Les études ont montré que cet examen était beaucoup mieux supporté qu’une coloscopie optique.

Résultats

Un premier commentaire pourra vous être donné juste après l’examen. Il ne s’agira là que d’une première approche car les images doivent être ensuite analysées par le médecin radiologue. Dans la plupart des cas, il vous sera demandé de revenir pour chercher vos résultats.
Vous pouvez si vous le désirez consulter et/ou éditer votre compte rendu depuis chez vous via internet.

Tarification

La tarification d’un coloscanner est la même que celle d’un scanner double, soit :
Honoraires : 59.27 euros
Forfait technique Normal : 106.56 euros

Forfait technique Réduit : 62.88 euros


Le montant des honoraires sera réglé par le patient, qui sera remboursé par la suite, par sa caisse primaire d’assurance maladie et sa mutuelle, à l’exception des patients bénéficiant d’une CMU, de l’ACS, d’une 100 % longue maladie ou étant en accident de travail (sous réserve de la présentation de l’attestation de droits).
Le montant du forfait technique est pris en charge par les caisses primaires d’assurance maladie.
Si le patient se présente, le jour du rendez vous sans la carte vitale et l’attestation de droits à jour, il sera dans l’obligation de régler la totalité de l’examen.

COLOSCANNER

 

Présentation

Le dentascanner permet d’analyser la dentition du patient, notamment la qualité et le volume osseux. Il permet également de rechercher une éventuelle infection de la région dentaire.
Le dentascanner repose sur l’utilisation de la technique des rayons X pour étudier l’appareil dentaire supérieur (maxillaire) et  inférieur (mandibule).
Le dentascanner peut être indiqué pour des traitements de chirurgie buccale, d’endodontie, parodontologie, traumatologie ou encore pour des pathologies tumorales.

Il peut également être recommandé pour :
    •    Avant la pose d’implants dentaires
    •    L’étude des dents de sagesse avant extraction
    •    L’analyse de kystes dentaires
    •    Le bilan de tumeurs, de fractures de dents, de dents incluses …


Le jour de l’examen, apportez :
    •    La demande de votre médecin (ordonnance, lettre),
    •    La liste écrite des médicaments que vous prenez,
    •    Le dossier radiologique en votre possession (radiographies, échographies, scanners, IRM…),
    •    Toutes vos analyses de sang.
    •     Votre carte VITALE, les attestations de droits à jour (ALD, CMU…)


Prise en charge :
Dans certains cas, le dentascanner peut être pris en charge par la sécurité sociale, notamment pour tout diagnostic de maladies infectieuses et autres lésions bucco-dentaires.
En revanche, la prise en charge n’est pas assurée dans le cadre d’implants dentaires.

 

Déroulement de l'examen

La réalisation d’un dentascanner ne nécessite pas d’injection de produit de contraste, ni de préparation préalable.
Vous devrez retirer tout objet métallique et éventuellement votre appareil dentaire, vous serez ensuite placé en position allongée sur le lit du scanner et vous devrez rester immobile le temps de l’examen, qui n’excède pas les quelques minutes.
La remise des résultats se fait dans les mêmes conditions qu’un scanner.

DENTASCANNER

 

Présentation

L’entéroscanner est un scanner de l’intestin grêle (petit intestin) qui sert à mettre en évidence des lésions de ce segment digestif qui est long et contractile.  Ses principales indications sont l’exploration d’hémorragie digestive sans cause évidente retrouvée, la recherche de lésions de la paroi de l’intestin grêle et le bilan topographique de maladie inflammatoire chronique de l’intestin.

Quels sont les risques ?
Il n’existe pas de contre-indication spécifique pour cet examen, les contre-indications sont les mêmes que pour un scanner normal.

Le jour de l’examen, apportez :
    •    La demande de votre médecin (ordonnance, lettre),
    •    La liste écrite des médicaments que vous prenez,
    •    Le dossier radiologique en votre possession (radiographies, échographies, scanners, IRM…),
    •    Toutes vos analyses de sang.
    •    Les produits de contraste que l’on vous a prescrit.
    •     Votre carte VITALE, les attestations de droits à jour (ALD, CMU…)

 

Déroulement de l'examen

Pour une bonne étude de l’intestin grêle et ses parois, le radiologue a besoin que celui-ci soit distendu, s’il ne l’est pas, de faux épaississements de la paroi intestinale peuvent apparaître et conduire à des diagnostics erronés. C’est pour cela que l’on remplit l’intestin grêle de liquide.

En pratique, vous devez vous présenter à l’accueil 1h30 avant l’heure de votre rendez-vous, être à jeun strict (sans boire ni fumer), durant les 6 heures qui précédent l’examen.
Vous serez pris en charge par le manipulateur qui vous fera boire 6 verres de liquide composé de gastrografine et d’eau.

- L’entéroscanner nécessite l’injection de produit de contraste iodé en l’absence de contre-indication.
- L’examen est généralement rapide, il demande une coopération totale du patient.

Existe-il des complications ?

Les complications de l’entéroscanner sont exceptionnelles :
    •    Réaction allergique au produit de contraste
    •    Fausses routes, c’est-à-dire, passage du liquide dans les voies aériennes supérieures, ce qui peut être responsable de symptômes respiratoires
    •    Diarrhée aigue transitoire en fin d’examen.

ENTEROSCANNER

 

Présentation

Le coroscanner est un examen de tomodensitométrie qui permet de visualiser plus particulièrement le cœur et les artères du cœur (artères coronaires) de manière non invasive.

Il repose sur le principe de la tomodensitométrie à Rayon X et l'injection d'un produit de contraste iodé permettant de visualiser les vaisseaux.

Il permet d'acquérir des images du cœur « figé » et ainsi analyser de manière non invasive les artères coronaires.


Quels sont les risques ?
 

Les complications sont extrêmement rares comme n’importe quel scanner avec injection d’iode (elles sont nettement inférieures à une coronarographie standard). 

Toutefois, il existe certaines contre-indications à cet examen. C’est pourquoi un questionnaire est joint à la convocation qui doit être rempli par le patient et amené le jour de l’examen.


Le jour de l’examen, apportez :

  • La demande de votre médecin (ordonnance, lettre)

  • La liste écrite des médicaments que vous prenez

  • Le dossier radiologique en votre possession (radiographies, échographies, scanners, IRM…)

  • Toutes vos analyses de sang

  • Votre carte VITALE, les attestations de droits à jour (ALD, CMU…)

 

Déroulement de l'examen

Le coroscanner est un examen d'imagerie réalisé en ambulatoire.

Il est important de signaler :

  • Si vous êtes enceinte ou susceptible de l'être pour que des précautions soient prises

  • Si vous êtes allergique

  • Si vous êtes diabétique et quels médicaments vous prenez pour votre diabète. Certains médicaments ne doivent pas être associés au produit de contraste

  • Si vous avez une insuffisance rénale

  • ​Si vous avez des troubles du rythme cardiaque


Il vous sera également demandé de retirer tous vos bijoux et objets métalliques. Vous pourrez toutefois prendre vos médicaments habituels.

Une fois déshabillé, vous serez installé allongé sur la table d'examen du coroscanner qui se déplacera au centre de l'anneau contenant le tube à rayons X. Un manipulateur ponctionnera une veine pour poser une tubulure. Afin de s'affranchir des mouvements du cœur qui est un organe relativement mobile (50 à 120 battements par minute), l'acquisition des images sera réalisée avec une synchronisation cardiaque grâce à un électrocardiogramme placé sur votre poitrine.

L'équipe qui se trouve en contact visuel et sonore avec vous, vous demandera de gonfler vos poumons et de bloquer votre respiration pendant une dizaine de secondes, la qualité des images obtenues en dépend.

Afin de permettre une acquisition d'images de bonne qualité, le rythme cardiaque ne devra pas être trop rapide ce qui imposera un rythme entre 50 et 70 battements par minute. Un manipulateur de radiologie viendra vous voir pour prendre votre pouls. Puis suivant votre rythme, le radiologue pourra vous prescrire un médicament de la classe des bêtabloquants de courte durée d'action permettant de ralentir le cœur au moment de l'acquisition des images. Ces bêtabloquants seront prescrits le plus souvent la veille et une heure avant la réalisation de l'examen.

La réalisation du scanner nécessitera l'injection d'un produit de contraste à base d'iode (de l'ordre de 50 à 90 cm3) par l'intermédiaire de la tubulure qui vous a été posée.

Cet examen est totalement non invasif et ne nécessite que la perfusion d'une veine et à aucun moment la ponction d'une artère, ce qui est le cas au cours de la réalisation d'une coronarographie.

Toujours afin d'obtenir des images de qualité, vous devrez rester totalement immobile et donc en apnée durant une dizaine de secondes.

 

Résultats :

Dans le cadre du dépistage, chez le patient asymptomatique, le scanner permet de déterminer la quantité de plaques d'athérome calcifiées présentes sur les artères coronaires sous la forme d'un « score calcique » coronaire, score proportionnel au risque de survenue d'événement cardiovasculaire indésirable. Plus nombreuses sont les plaques calcifiés coronaires, plus élevé est le score calcique. Contrairement au coroscanner, la détection des calcifications coronaires ne nécessite pas le recours à l'administration de produit de contraste iodé et permet en moins de 10 secondes d'affiner le risque cardiovasculaire du patient. Si les calcifications sont trop nombreuses, le radiologue pourra décider de ne pas poursuivre l'examen avec injection d'iode.

Une fois l'examen terminé, des reconstructions seront réalisées suivant les différentes phases du cycle cardiaque grâce à l'électrocardiogramme qui vous a été posé permettant de voir battre le cœur et d'analyser les artères coronaires. Sur une console dédiée de traitement d'image, le radiologue analysera ensuite l'ensemble des images (entre 1000 et 2000 images) et réalisera une reconstruction tridimensionnelle du cœur de manière à visualiser les artères coronaires sous plusieurs angles.

Chaque artère du cœur sera alors précisément analysée, son trajet étant suivi depuis l'origine (racine de l'aorte) jusqu'à sa partie la plus distale. Le médecin aura la possibilité de visualiser l'intérieur de l'artère coronaire à l'aide de logiciels de reconstruction et pourra également évaluer le degré de rétrécissement d'une artère ou sténose.

De plus, la pratique de ce scanner coronaire permettra de mesurer la fraction d'éjection du ventricule gauche, correspondant à la différence entre la systole (contraction du cœur) et la diastole (relâchement du cœur). Par ailleurs, toutes les structures anatomiques voisines du cœur pourront être analysées lors de la réalisation du coroscanner.

Apres l'examen, vous veillerez à boire suffisamment d'eau, afin d'éliminer le produit de contraste. Le temps d'analyse étant relativement long (parfois plus d'une heure environ), le radiologue fera une première interprétation des images. Il ne s'agira que d'une première approche, les images doivent être ensuite traitées et analysées plus précisément. Un compte-rendu écrit vous sera adressé à vous ou à votre médecin prescripteur qui vous donnera alors le résultat complet.

Différences entre le Coroscanner et la Coronarographie :

La coronarographie, qui correspond à la radiographie des artères du cœur, reste l'examen de référence pour explorer les artères coronaires. Cet examen est invasif et nécessite la ponction d'une artère, ce qui permettra l'injection d'un produit de contraste iodé afin de visualiser directement les artères coronaire et d'en faire la radiographie. Elle évaluera avec précision le degré de rétrécissement des artères du cœur, ce qui permet de décider de l'attitude thérapeutique à adopter (réalisation d'une angioplastie ou d'un pontage par exemple). Cette technique comporte cependant des risques vasculaires parfois graves au cours de la procédure.

Au cours d'une coronarographie, le cardiologue aura toujours la possibilité, en fonction du degré de rétrécissement de l'artère coronaire, de réaliser une angioplastie coronaire au cours du même geste médical et de mettre en place une prothèse (appelée "stent") dans l'artère coronaire.

Inconvénients et risques de l'examen 
 

L'examen est tout à fait indolore. Seule l'injection du produit de contraste peut avoir quelques inconvénients : elle provoque en général une sensation de chaleur (dans la gorge et le bas-ventre) mais cette sensation est tout à fait normale et elle disparaît immédiatement. Elle peut être contre-indiquée chez certains patients souffrant d'insuffisance rénale ou de diabète, ou chez certains patients allergiques.

Les risques sont ceux de tout scanner tels que l'irradiation et l'injection de produit de contraste. L'irradiation à laquelle vous serez soumis ne présente aucun risque démontré compte tenu des doses utilisées et des précautions prises. D' ailleurs, les scanners de plus en plus performants et rapides sont beaucoup moins irradiants, un examen cardiaque correspondant à l'exposition humaine annuelle naturelle aux rayonnements ionisants. L'injection de produit de contraste peut être responsable d'allergie parfois mineure telle que des rougeurs, une éruption cutanée voire une crise d'asthme, exceptionnellement un choc grave avec risque vital.

Attention, car bien sûr comme tout examen de médecine, le coroscanner a ses limites, représentées essentiellement par l'existence de plaques calcifiées au niveau des artères coronaires ou des mouvements trop rapide du coeur empêchant l'analyse des coronaires. Le coroscanner va permettre  d'éliminer toute anomalie des artères coronaires s'il est considéré comme normal. Il permet ainsi d'éviter une coronarographie ; par contre en cas de doute ou d'examen positif, une coronarographie vous sera le plus probablement demandé par votre cardiologue.

COROSCANNER

 

Votre médecin vous a proposé de réaliser une BIOPSIE OSSEUSE sous scanner qui sera pratiquée avec votre consentement.

 

Vous avez, en effet la liberté de l’accepter ou de le refuser.
Une information vous est fournie sur le déroulement de l’intervention et de ses suites.
Le médecin radiologue est qualifié pour juger de l’utilité de cette intervention pour répondre au problème diagnostique que se pose votre médecin. Toutefois, il se peut que cette intervention ne donne pas toutes les réponses. Il est très important que vous répondiez bien aux questions qui vous seront éventuellement posées sur votre état de santé ainsi que sur les médicaments que vous prenez (liste écrite des médicaments). Certains traitements doivent en effet être modifiés ou interrompus pour certains examens d’imagerie. N’oubliez pas de vous munir de vos anciens examens pour une comparaison et surtout de respecter les recommandations qui vous sont faites.
 

De quoi s’agit-il ?
Une biopsie osseuse consiste à prélever des petits fragments osseux. Ces prélèvements seront adressés au laboratoire pour être analysés au microscope. C’est la seule façon d’obtenir le diagnostic et de permettre un traitement adapté à votre cas.
La technique de biopsie osseuse sous scanner permet de bien repérer les organes, de choisir le bon point d’entrée de l’aiguille et de suivre son trajet.
 

Le déroulement de l’examen


Une hospitalisation est nécessaire pour pratiquer cet examen.
Votre coopération est essentielle : elle contribuera à la rapidité du geste de biopsie et diminuera les risques de douleur et de complication. Vous devez rester immobile pendant l’ensemble de la procédure et conserver la position dans laquelle on vous placera (à plat ventre, légèrement tourné ou sur le côté, selon les cas).
La préparation est la partie la plus importante et la plus longue de l’examen.

La biopsie comprend trois étapes principales :

Le repérage de l’organe ou de la lésion sous contrôle scanner.
L’anesthésie locale profonde. La peau est d’abord désinfectée.
L’introduction de l’aiguille et la biopsie.
Il peut arriver que l’aiguille fasse mal. Dans ce cas, on la déplace ou on complète l’anesthésie locale. Plusieurs types d’aiguilles peuvent être utilisés selon la nature et la profondeur du prélèvement à effectuer, mais il s’agira toujours d’aiguilles à usage unique pour éviter d’éventuelles transmissions d’infections. Les aiguilles automatiques font souvent un petit déclic au moment du prélèvement. Il sera parfois nécessaire de faire plusieurs prélèvements.
L’aiguille est mise en place très précisément et le médecin prélève des petits fragments osseux qui sont rapidement envoyés au laboratoire pour analyse.
Quelques images scanner seront prises pendant l’examen.

Quelles sont les complications liées à la biopsie ?
Toute intervention sur le corps humain, même conduite dans des conditions de compétence et de sécurité maximales, comporte un risque de complication.
Comme toute ponction, il existe un très faible risque d’infection. Toutes les précautions sont prises pour l’éviter.

Quand les résultats seront-ils disponibles ?
Une rapide analyse permettra de dire si les prélèvements ont bien rapporté suffisamment de matériel. L’analyse plus complète prendra plusieurs jours. Les résultats seront alors adressés dans les meilleurs délais à votre médecin qui pourra alors vous les commenter.

Que va-t-il se passer après la biopsie ?
Vous serez surveillé attentivement par le personnel soignant. On vous indiquera si vous devez rester allongé et pendant combien de temps. La durée pendant laquelle vous resterez hospitalisé dépend du type de ponction.

Le jour de l’examen, apportez :

  • La demande de votre médecin (ordonnance, lettre…).

  • Les résultats du laboratoire concernant la coagulation (analyse obligatoire) et éventuellement des autres examens qui vous auraient été demandés.

  • La liste écrite des médicaments que vous prenez.

  • Le dossier radiologique en votre possession (radiographies, échographies, scanner et IRM)


Ce que vous devez faire avant l’examen
A l’exception des médicaments que l’on vous aurait précisément demandé d’arrêter, vous prendrez normalement vos autres traitements.
Vous ne mangerez pas, ne fumerez pas et ne boirez pas pendant 3 heures avant l’examen ou prendrez uniquement une boisson chaude sucrée.
Pour être plus à l’aise, il est conseillé d’aller aux toilettes avant la ponction.
Le matin de l’examen, il vous sera donné un médicament qui vous permettra d’être plus détendu.

Après votre retour à domicile
En cas de fièvre, de douleur inhabituelle, de gonflement, de raideur de la région biopsiée ou toute autre anomalie dans les jours suivant l’examen, il est important de contacter immédiatement votre médecin.

BIOPSIE OSSEUSE

 

Après discussion entre les médecins qui vous suivent et les radiologues, il vous est proposé de réaliser un DRAINAGE sous scanner. Ce geste devrait permettre d’éviter une intervention chirurgicale. Il sera pratiqué avec votre consentement.

Vous avez, en effet la liberté de l’accepter ou de le refuser.
Une information vous est fournie sur le déroulement de l’intervention et de ses suites.
Il est très important que vous répondiez bien aux questions qui vous seront éventuellement posées sur votre état de santé ainsi que sur les médicaments que vous prenez (liste écrite des médicaments). Certains traitements doivent en effet être modifiés ou interrompus pour certains examens d’imagerie.
N’oubliez pas de vous munir de vos anciens examens pour une comparaison et surtout de respecter les recommandations qui vous sont faites.

Le scanner utilise des rayons X
En matière d’irradiation des patients, aucun risque n’a pu être démontré compte tenu des faibles doses utilisées et des précautions prises pour limiter au strict minimum la zone examinée. A titre d’exemple, un cliché simple correspond à l’exposition moyenne naturelle (soleil) subie lors d’un voyage de 4 heures en avion. Toutefois, pour les femmes enceintes, des précautions doivent être prises systématiquement.
IL EST DONC  IMPORTANT DE SIGNALER SI VOUS POUVEZ ETRE DANS CE CAS

De quoi s’agit-il ?
Le drainage consiste à placer un tube souple, appelé « drain » au travers de la peau pour vider ce qu’on appelle une collection (accumulation de liquide) ou un abcès. Le positionnement du drain sera guidé sous contrôle scanner.

 
Le déroulement de l’examen


Une hospitalisation est nécessaire pour pratiquer cet examen.

L’anesthésie :
Le drainage sera effectué sous anesthésie locale.
Avant que l’examen commence, il vous sera expliqué en détail par un membre de l’équipe.

Mise en place du drain après l’anesthésie :
Votre coopération est essentielle : elle contribuera à la rapidité du geste et diminuera les risques de douleur et de complication. Vous devez rester immobile pendant l’ensemble de la procédure et arrêter de respirer si le radiologue vous le demande.
Le contrôle par des images permet de déterminer précisément le point d’entrée du drain et son trajet. Le calibre et la forme du drain dépendront de la nature du liquide à évacuer. Il s’agit toujours d’un matériel à usage unique pour prévenir d’éventuelles transmissions d’infections.
Après une petite incision de la peau (moins de 1cm), le positionnement du drain prend quelques minutes. Le geste est un peu désagréable mais l’anesthésie locale le rend très supportable.
La bonne position du drain est vérifiée par un contrôle scanographique. Le drain est ensuite fixé à la peau par un ou plusieurs fils. On le relie à un flacon ou à un sac en plastique et la petite incision est recouverte d’un pansement stérile.

Que va-t-il se passer après la mise en place du drain ?
Si le drainage a eu lieu sous anesthésie locale, sous serez raccompagné à votre chambre dès l’intervention terminée.

Dès le retour dans votre chambre
Vous serez surveillé attentivement par des infirmières qui auront reçu les instructions nécessaires. On vous indiquera quand vous pourrez manger et combien de temps vous devrez rester allongé.
Le drain sera laissé en place plusieurs jours et rincé si nécessaire. Votre médecin et le radiologue jugeront également de la nécessité d’un contrôle radiographique. Ils décideront du moment où le drain pourra être retiré, une fois la collection évacuée. Ce retrait est très rapide (quelques secondes). Ce moment est un peu désagréable mais pas réellement douloureux.


Quelles sont les complications qui peuvent survenir ?
Le drain peut se boucher, sortir de la collection, voire être arraché. Il faudra alors le réinstaller sous contrôle scanographique, si nécessaire sous anesthésie.

Toute intervention sur le corps humain, même conduite dans des conditions de compétence et de sécurité maximales comporte un risque de complication :

  •  Les complications graves sont exceptionnelles : la blessure de la paroi du tube digestif peut rendre nécessaire une intervention chirurgicale ; la blessure d’un vaisseau peut entrainer une hémorragie et nécessiter des transfusions de sang ou de dérivés sanguins et exceptionnellement une intervention.

  • Une surinfection est toujours possible.


En pratique : en cas de douleur persistante ou de signes anormaux tels que fièvre, frissons, vertiges, prévenez votre médecin traitant.

Ce que vous devez faire avant l’examen
A l’exception des médicaments que l’on vous aurait précisément demandé d’arrêter, vous prendrez normalement vos autres traitements.

DRAINAGE

 

Votre médecin vous a proposé de réaliser une PONCTION-BIOPSIE ABDOMINALE sous scanner qui sera pratiquée avec votre consentement.
Vous avez, en effet la liberté de l’accepter ou de le refuser.
Une information vous est fournie sur le déroulement de l’intervention et de ses suites.

Le médecin radiologue est qualifié pour juger de l’utilité de cette intervention pour répondre au problème diagnostique que se pose votre médecin. Toutefois, il se peut que cette intervention ne donne pas toutes les réponses.

Il est très important que vous répondiez bien aux questions qui vous seront éventuellement posées sur votre état de santé ainsi que sur les médicaments que vous prenez (liste écrite des médicaments). Certains traitements doivent en effet être modifiés ou interrompus pour certains examens d’imagerie.

N’oubliez pas de vous munir de vos anciens examens pour une comparaison et surtout de respecter les recommandations qui vous sont faites.

Le scanner utilise des rayons X
En matière d’irradiation des patients, aucun risque n’a pu être démontré compte tenu des faibles doses utilisées et des précautions prises pour limiter au strict minimum la zone examinée. A titre d’exemple, un cliché simple correspond à l’exposition moyenne naturelle (soleil) subie lors d’un voyage de 4 heures en avion. Toutefois, pour les femmes enceintes, des précautions doivent être prises systématiquement.
IL EST DONC  IMPORTANT DE SIGNALER SI VOUS POUVEZ ETRE DANS CE CAS


De quoi s’agit-il ?
Une ponction-biopsie abdominale consiste à faire une piqûre dans le ventre pour réaliser un ou plusieurs prélèvements. Ces prélèvements seront adressés au laboratoire pour être analysés au microscope. Cette ponction-biopsie peut, dans la majorité des cas, permettre de connaître la nature de l’image sur laquelle nous nous interrogeons tout en évitant une opération.
La technique de la ponction-biopsie sous scanner permet de rendre le geste plus sûr, de bien repérer les organes, de choisir le bon point d’entrée de l’aiguille et de suivre son trajet.

 

Le déroulement de l’examen


Une hospitalisation est nécessaire pour pratiquer cet examen.
Votre coopération est essentielle : elle contribuera à la rapidité du geste de ponction et diminuera les risques de douleur et de complication. Vous devez rester immobile pendant l’ensemble de la procédure et arrêter de respirer si le radiologue vous le demande.

La ponction-biopsie comprend trois étapes principales :

  • Le repérage de l’organe ou de la lésion grâce au scanner

  • L’anesthésie locale au niveau du point de ponction. Elle provoquera une petite douleur de

  • courte durée.

  • L’introduction de l’aiguille et la ponction-biopsie.

 

Le premier passage de l’aiguille en profondeur peut être un peu désagréable. Après cela, vous n’aurez plus que des sensations de pression sur la peau. Plusieurs types d’aiguilles peuvent être utilisés selon la nature et la profondeur du prélèvement à effectuer, mais il s’agira toujours d’aiguilles à usage unique pour éviter d’éventuelles transmissions d’infections. Les aiguilles automatiques font souvent un petit déclic au moment du prélèvement. Il sera parfois nécessaire de faire plusieurs prélèvements.
Le temps nécessaire pour effectuer une ponction est variable mais il ne dépasse généralement pas 3 minutes.

Quelles complications peuvent survenir pendant et après la ponction ?
Toute intervention sur le corps humain, même conduite dans des conditions de compétence et de sécurité maximales, comporte un risque de complication.
Des douleurs abdominales peuvent apparaître après la ponction ; elles sont le plus souvent transitoires et calmées par les médicaments.
Une douleur à l’épaule droite peut survenir dans le quart d’heure qui suit une ponction du foie ; vous la signalerez aussitôt à l’équipe médicale : généralement elle sera rapidement soulagée par des médicaments.
La blessure de la paroi du tube digestif peut exceptionnellement rendre nécessaire une intervention chirurgicale.
Les urines peuvent être teintées de sang après une biopsie des reins : cette hémorragie est passagère. Très rarement une hémorragie nécessitera une transfusion de sang, de dérivés sanguins ou une intervention.
Les décès après une simple ponction sont tout à fait exceptionnels.

Quand les résultats seront-ils disponibles ?
Une rapide analyse permettra de dire si les prélèvements ont bien rapporté suffisamment de matériel. L’analyse plus complète prendra plusieurs jours. Les résultats seront alors adressés dans les meilleurs délais à votre médecin qui pourra alors vous les commenter.

Que va-t-il se passer après la ponction ?
Vous serez surveillé attentivement par le personnel soignant. On vous indiquera si vous devez rester allongé et pendant combien de temps. La durée pendant laquelle vous resterez hospitalisé  dépend du type de ponction.

Le jour de l’examen, apportez :

  • La demande de votre médecin (ordonnance, lettre…)

  • Les résultats du laboratoire concernant la coagulation (analyse obligatoire)

  • La liste écrite des médicaments que vous prenez

  • Le dossier radiologique en votre possession (radiographies, échographies, scanner et IRM)


Ce que vous devez faire avant l’examen

A l’exception des médicaments que l’on vous aurait précisément demandé d’arrêter, vous prendrez normalement vos autres traitements.
Vous ne mangerez pas, ne fumerez pas et ne boirez pas pendant 3 heures avant l’examen.
Pour être plus à l’aise, il est conseillé d’aller aux toilettes avant la ponction.

Après votre retour à domicile
Vous ne devez pas conduire pendant les 24 premières heures après la ponction. Evitez les exercices physiques intenses dans les 48 heures suivantes et organisez vous pour, en cas de problème, pouvoir joindre rapidement votre médecin traitant (douleurs persistantes ou signes anormaux (fièvre, frissons, vertiges… par exemple).

PONCTION-BIOPSIE ABDOMINALE

 

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